Loi Robien recentré
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Les gouvernements successifs ont mis en place des dispositifs fiscaux afin d’inciter les ménages à investir dans l’immobilier locatif privé (Méhaignerie, Périssol, Besson, De Robien et Borloo populaire) faisant face ainsi à la pénurie de logements locatifs et dans le souci d’un renouvellement du parc immobilier urbain.
Le dispositif De Robien recentré reprend les principes de base de la Loi De Robien classique, il s’adresse toujours à un large public payant au moins 3000 € d’impôts et désireux de se constituer un patrimoine immobilier à moindre frais. |
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Le dispositif De Robien vise à redonner de l’oxygène à un marché au bord de l’asphyxie dans certaines zones où, confrontés à une hausse continue des loyers et une raréfaction dramatique de l’offre, les locataires rencontrent toujours plus de difficultés à se loger. Le succès de ce dispositif tient dans la simplicité de son articulation fiscale tout autant que dans l’attirance des ménages à investir dans la pierre. |
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Ce dispositif permet pour les logements neufs (loués nus) une déduction d’une partie du prix d’acquisition sous la forme d’un amortissement qui s’élève à 6% les sept premières années et 4% les deux années suivantes pour un total de 50% d’amortissement du bien sur une période totale, donc, de 9 ans. Les avantages fiscaux prennent effet le premier jour du mois de la livraison du bien, en contrepartie l’acquéreur devra obligatoirement louer le logement dans les douze mois faisant suite à cette date et ensuite il devra s’engager à continuer à le louer pendant une période minimale de neuf ans (de façon continue) au risque de perdre l’avantage fiscal. Cette durée s’apprécie à la date de prise d’effet du bail.
De même le contribuable, dans cette opération, devra respecter un plafond mensuel de loyer au m² de surface habitable qui est fixé par décret et est en corrélation avec la zone de localisation du bien. La surface prise en compte n’étant pas la surface habitable mais la surface utile. Cette dernière est égale à la surface habitable augmentée dans la limite de 8m² par logement de la moitié des surfaces annexes réservées exclusivement à l’usage de l’occupant. Voici les plafonds de loyers applicables pour l’année 2008 : Zone A 21,02 euros/m² 14,61 euros/m² Zone B2 11,95 euros/m² Zone C 8,76 euros/m² |
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Exemple
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Un propriétaire achète, en novembre 2006, un appartement de 50 m² avec 10 m² de terrasse à Lyon dont le coût de revient est 178 000 €. Il est livré au 1er Janvier 2007, et loué 700 € par mois.
+ Loyers 8 400 € - Intérêts d’emprunt 9 000 €
- Frais de gestion et assurance 900 €
- Taxe foncière 740 €
- Amortissement du bien (6%) 10 680 €
= Résultat foncier 12 920 €
Ce résultat sera imputable sur le revenu global à hauteur de 10 700 € les 2 220 € de déficit trouvant leur origine dans les intérêts d’emprunt et dans les autres charges sont reportables sur les revenus fonciers des 10 années suivantes. |
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Conclusion |
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L’engouement des contribuables pour le placement pierre fait de la Loi De Robien, comme des lois qui l’ont précédée sur le même principe, le dispositif préféré des investisseurs, tout du moins celui qui vient en tête par le nombre des opérations réalisées de ce type et sur support immobilier. Dans ce dispositif il y a très peu de contraintes, il n’y a aucun plafond d’investissement, aucune limite de ressources des locataires et aucune condition de ressource de celui-ci. Le remboursement de l’emprunt se faisant alors en grande partie par le locataire à travers des loyers perçus et par l’Etat grâce aux économies d’impôt réalisées, si bien que l’épargne mensuelle de l’investisseur devient faible pour compléter le dispositif. Elle est par ailleurs d’autant plus faible pour les contribuables se trouvant dans les tranches marginales les plus élevées. Ceci permet à un grand nombre de particuliers de se constituer un patrimoine sans bouleverser leur train de vie.
Toutefois l’aspect fiscal, même s’il est important, ne doit être qu’un élément de la rentabilité de l’opération et non un but en soi. Il conviendra d’être plutôt attentif aux aspects de demande locative, de la qualité de la gestion locative ainsi que de la qualité du bien ( construction et localisation) puisque ces critères seront largement déterminants lors de la revente du bien et pour s’assurer la meilleure plus value possible à la sortie. Aussi pour tous ceux désireux de créer, compléter ou diversifier leur patrimoine, se constituer un capital, améliorer leur retraite, protéger leurs conjoints ou la cellule familiale ce type d’investissement est vite devenu un actif incontournable dans une bonne gestion de patrimoine.
Le recours au CREDIT est indispensable pour optimiser cette opération et le choix du financement en devient un des leviers incontournables. |
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Pour en savoir plus |
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