L'assurance vie
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L’assurance vie est un des meilleurs placements actuellement disponibles sur le marché de l’épargne à long terme. Elle permet d’amplifier l’effort de trésorerie en assurant au souscripteur des revenus futurs tout en renforçant sa protection familiale. C’est à la fois un outil d’épargne et de transmission du capital et elle s’est imposée comme le placement préféré des français, en témoigne le volume des contrats souscrits chaque année et le niveau des versements effectués (les 2/3 de l’épargne des ménages vont dans l’assurance vie). L'assurance vie en résuméLa vocation d’origine des assurances vies est de garantir le versement d’un capital ou d’une rente lorsque survient un événement au souscripteur, que ce soit son décès ou sa survie. Il faut donc faire la distinction entre l’assurance décès qui verse un capital ou une rente, au bénéficiaire, en cas de décès de l’assuré et L’assurance vie qui verse un capital ou une rente à l’assuré à échéance du contrat. L’assurance vie n’est jamais utilisée de manière isolée, en effet elle permet de proposer un produit d’épargne d’un coté doublé d’une garantie de reversion en cas de décès au bénéficiaire de l’autre. Chaque épargnant peut ouvrir à sa guise un ou plusieurs contrats d’assurance vie et y effectuer des versements, réguliers ou non, sans limite de montant. A tout moment le souscripteur peut récupérer son épargne via un retrait partiel ou total, ou en demandant une avance. Il peut même transformer son capital constitué en rente viagère. En cas de décès de l’assuré, le capital présent sur le contrat est versé au bénéficiaire désigné dans le contrat (il peut y avoir plusieurs bénéficiaires) ce qui en fait un outil idéal pour provisionner des droits de succession ou pour transmettre un capital.
Les contrats monosupport ou en euros sont destinés aux épargnants recherchant la plus grande sécurité. Le capital investit et les intérêts versés chaque année sont souvent garantis par l’assureur mais en contrepartie affichent des rendements limités autour de 4% nets.
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Les gains tirés de l’assurance vie ne sont imposés qu’en cas de rachat total ou partiel. Ils sont calculés au prorata des sommes retirées (ex : en rachetant 10% de son contrat , l’imposition ne se fera que sur 10% des intérêts générés depuis son ouverture. Pour les contrats ouverts depuis le 26 septembre 1997, le contribuable peut opter soit pour l’intégration de ses gains à l’impôt sur le revenu, soit pour un prélèvement libératoire forfaitaire. selon le barême suivant :
Seuls les contrats NCIA ( ou DSK) seront après 8 ans exonérés des 7,5% d’imposition. Les prélèvements sociaux eux (11%) s’ajoutent à cette imposition, ils sont prélevés annuellement sur un contrat en euros et au moment d’un rachat sur les contrats multisupports. En ce qui concerne la rente viagère, celle-ci sera soumise à l’impôt sur le revenu pour :
Bien sur elle sera également soumise aux prélèvements sociaux de 11%. |
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Régime successoral de l'assurance vie |
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Lors de l’ouverture d’un contrat d’assurance vie, le souscripteur peut désigner comme on l’a indiqué un ou plusieurs bénéficiaires. En cas de décès de l’assuré, les bénéficiaires reçoivent l’intégralité des capitaux avec une fiscalité successorale qui va dépendre de trois critères : La date d’ouverture des contrats
La date de versement des primesL’age du souscripteur
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Conclusion |
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Véritable outil d’épargne et de transmission de capital l’assurance vie s’impose comme un placement qu’il faut détenir dans sa stratégie patrimoniale. La composition de ce contrat dépendra toujours du risque que le souscripteur est prêt à prendre pour maximiser ses gains potentiels. L’age va jouer également sur le choix des contrats, en effet il s’avère que plus l’investisseur est à un age avancé et plus il recherche le sécurisation de ses opérations financières. Ce qui paraît logique car s’oppose à lui dès lors la problématique de la rente à terme ou de la transmission de patrimoine. Toujours est-il que dans cette pléthore d’offres il convient de ne pas succomber aux sirènes du 0% de frais d’entrée et de gestion, mais préférer de confier son contrat à des professionnels de la gestion de ce type de contrats. Elément incontournable d’un recours au crédit in-finé pour le financement d’une acquisition immobilière sa rentabilité permettra de lisser l’effort de trésorerie de l’investisseur. |
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Pour en savoir plus |
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